poésie → comme il se doit
Les mots se mélangent
S’entrechoquent
Mais la douleur
Demeure
Les coups de
Langue répétés
Ligne maintes fois
Aspirée
Blancheur divine
Douce endorphine
…Liquide…
Je..
ne..
peux…
plus…
respirer..
Les mots se mélangent
S’entrechoquent
Mais la douleur
Demeure
Les coups de
Langue répétés
Ligne maintes fois
Aspirée
Blancheur divine
Douce endorphine
…Liquide…
Je..
ne..
peux…
plus…
respirer..
Je suis fatiguée de toujours penser.
Penser à toi alors que je sais que je n’aurai rien de toi
Ne promettre rien alors que les sangs s’échauffent et murmurent:
“N’aie pas peur.. Je ne te ferais pas mal”
Mais non.. Connaître par coeur la rengaine ne permet pas de s’en protéger d’une fois à l’autre.
Réagir différemment ne permet pas de pouvoir immuniser un coeur brisé maintes et maintes fois alors que les mains ne peuvent que crier de douleur.
Sale couleur que prend mon teint.. ne me demande plus pourquoi j’ai choisi vermillon.. Cela va si bien avec mon derme clair…
Je voudrais tant.. Promettre… et résister.. à ce désir qui me réduit en cendre..
Faucher cette foutue douleur et empêcher toute réaction non autorisée..
Je voudrais être un voleur. Kidnapper ton âme et l’emporter loin, très loin derrière cette montagne nommée trahison.
Je voudrais pouvoir écrire sans fin. Sans faim. Sans rien.
Je voudrais être en mesure de faciliter la transition entre l’humain et le vide.
Je voudrais tant que tu réalises.. la portée.. de tout ce que j’ai appris..
Je voudrais tant cristalliser ce moment. Ce simple moment. Dans une goutte d’eau..
Je voudrais tant boire à ta source et m’en repaître alors que cent malheurs nous tournoient autour.
Je voudrais vomir mes sentiments par les tripes. Dégueuler mon coeur, ce pauvre con. Ce foutu muscle sautant parfois quelques battements, le temps d’observer et de rire du monde autour.
Je voudrais tant provoquer une implosion. Me rendre laide.. Autant à l’extérieur qu’à l’extérieur.
Je voudrais connaître mes doigts sur les tiens. Ronger jusqu’à satiété le fil de la vie qui nous incombe. Tomber dans l’éternité-minute.
Je voudrais être surpuissante. Manger les risques et les recracher au loin. Triturer de mes phalanges meurtries le fruit d’un amour déchu.
Je voudrais être capable de t’aimer librement.
À travers ma vision trouble, les murs semblent dégoutter, mon ouïe saturée par un bourdonnement aigu m’empêchant d’entendre autre chose. La membrane se déchire et se désintègre peu à peu, me laissant nue. Je sors de la matrice et m’affale, car mes muscles sont atrophiés. La première chose qui me vient à l’esprit est que je suis nue, et que mes yeux ne fonctionnent pas normalement, car tout est nimbé d’un halo flou.
L’air se condense devant ma bouche à chaque souffle, et forme des nuages bleutés. Où suis-je? Pourquoi est-ce que mon côté gauche est aussi douloureux ?
Pourquoi ? Quel crime ai-je commis afin de subir un tel traitement? Mes mains, pourtant, sont vierges de toute saleté. Le fluide opaque tachant mon corps ne semble pas provenir d’une blessure quelconque. Les veines de mes bras sont gonflées à un point tel qu’on eut dit qu’un arbre sans feuilles était tatoué sur ma peau. Mon corps entier est parcouru de tremblements, comme si j’étais en manque de drogue.
Mon nez capte un mélange de vomi, de métal, de poussière, de moisi et de cuivre. L’odeur est insoutenable, je porte la main à ma bouche afin de retenir un haut-le-cœur. Je constate que plusieurs formes s’amoncellent ici et là. Mais il fait trop sombre pour distinguer de quelle nature sont ces silhouettes, exactement. Certaines sont suspendues alors que d’autres reposent contre le sol. J’ai l’impression de me trouver dans un congélateur industriel.
Est-ce des victimes des mêmes sévices que moi ? Que s’est-il passé? Pourquoi suis-je ici?
- Il y a quelqu’un ?
Pas de réponse. Dois-je commencer à paniquer ? Suis-je la seule personne en vie ? Pourquoi le sol ne veut-il pas demeurer stable ? Un banc de brouillard a envahi mon esprit et engourdit mes sens. Les murs ondulent doucement et une lumière apparaît, d’un blanc vif. Une porte qu’on ouvre? De mes doigts gourds, j’essaie de frotter mes yeux pour y voir plus clair, mais ne peux me débarrasser du voile masquant ma vue.
Quelque chose surgit, fonçant droit vers moi. Je suis presque aveugle et mes muscles ne répondent plus. Tant bien que mal, je me projette sur le côté afin d’éviter le monstre en furie. Me rétablissant, je tâte le sol à la recherche de quelque chose. Ma main glacée touche un glaçon, sur lequel mes doigts se referment. L’objet en question dégage une odeur pestilentielle que je n’arrive pas à identifier.
Un grognement sourd comme de l’eau se fracassant contre des rochers provient de derrière moi. Je pivote sur mes talons instables, levant mon arme improvisée. Je plisse les paupières dans l’espoir de situer mon assaillant, mais seule une forme floue se dessine devant mes globes oculaires inutiles. Je ferme les yeux, son souffle faisant presque vibrer la pièce entière. Une vibration pulse soudain du sol, de plus en plus forte. Avant qu’elle n’atteigne son point culminant, je brandis mon arme improvisée tout en tombant à genoux.
L’impact me jette presque à terre, mais le bruit mouillé l’accompagnant ainsi que l’absence de halètement me signifie que l’ennemi est vaincu, quel qu’il soit.
Grincement, puis soudaine clarté. On me tire vers l’extérieur, une bourrasque de vent glacé afflue brusquement dans mes poumons. Je suis en hyperventilation. Étourdie, je perds pied, mais une main ferme m’entraîne au-delà du rectangle lacté, me laissant tomber sur le sol rugueux contre mon épiderme. J’essaie tant bien que mal de contrôler ma respiration, mais je ne peux que lâcher un bref cri étouffé alors qu’un jet d’eau m’atteint en pleine poitrine. Je tente de me protéger de mes bras tuméfiés, mais la morsure du liquide est tenace.
Un humanoïde à la peau jaune, en fait un militaire vêtu d’une combinaison Hazmat, se penche sur moi, ses iris placides vissés dans les miens.
- Russ. Calme-toi. C’est fini. Tu as passé le test.
Le pied posé sur ce lac gelé, je me laisse aller à mi-chemin entre sentiment et trahison
Peut-être déciderais-je de me laisser couler, perdre toute émotion, geler ma raison
Foutue traîtresse de ces nuits avares de sommeil
Je jure devant quelqu’un désirer t’entrevoir en vermeil
Mater une fois pour toute la manipulation dont tu sembles si fanatique
Employer ma trique électrique pour te fendre le joli minois
Briser une à une les étincelles de tes yeux, matière sans joie
Saccager les mots avant qu’ils sortent de ta bouche d’hypocrite
Vie passée à s’alimenter à l’espoir, tué dans l’œuf
Je feins de n’avoir cure, mais ma tristesse devient neuve
Renouvelée à chaque coup donné
Par ces mots, si jolis mots, enrubannés de sombre mensonges
Ombres murmurées, dissimulées entre tes dents et ta langue
Que j’aimerais arracher
L’enfoncer dans ta gorge, piquetée de tous ce que tu m’as refilé
Opportunité perdue, maintes fois éperdue…
Lydia repose sous un drap de satin blanc, linceul mal approprié pour une petite pute de quartier. Violée trois fois, elle avait finalement succombé aux coups de couteau succédant aux coups de boutoir de son bourreau. Mais ce n’était pas sa faute. Non. C’était la société qui l’avait conduite à cette fin horrible, tel un déraillement de train. Implacable, écrasant tout sur son passage.
« Lydia… Je ne sais… comment te dire… »
Le murmure est désincarné, hésitant.
« Tu n’es qu’une salope mais… malheureusement pour moi, je ne peux me passer de toi. »
La voix provient de la salle de bains. Cal était entrée et avait découvert le corps, ayant à peine le temps de recouvrir la défunte de son suaire improvisé avant de se précipiter pour vomir tout ce qu’elle avait dans les tripes. Ce qui flotte à présent dans la cuvette rappelle vaguement du goudron, du genre que l’on étend sur les bardeaux des toits…
Elle a rendu tout ce qu’elle a, et maintenant que son corps en a terminé, des spasmes la parcourent toujours, mais plus rien ne sort. Cal enlace la cuvette, comme une amante sa conquête. Ou une junkie son fix quotidien, tout dépendamment du point de vue.
Tout en empêchant ses cheveux roux de tomber dans l’eau trouble, Cal se souvient de la dernière fois où elles se sont disputées, malgré sa tentative d’aborder les choses avec tact.
« – Écoute. Je sais que tu as besoin d’argent, mais tu te ruines la santé. Pourquoi n’essaies-tu pas de te trouver un boulot normal?
- Quoi ? Comme toi? Vendre de la drogue à des gamins et allumer des mecs pour leur faire les poches ensuite? Tu crois que c’est mieux?
- Non. Bien sûr que non… »
Elle s’est tue ensuite, perte de mot intégrale. Sachant exactement quoi dire, mais ne pouvant pas. Par peur de se faire mal.
Le mot « amour » n’est pas le mot approprié, mais c’est le premier qui vient à l’esprit.
De toute façon, Cal n’en pouvait plus de cette non-relation.
Trouvant enfin le courage qui lui manquait, elle se lève et vacille vers le tissu imprégné de sang, où elle s’agenouille. Elle sent les yeux de poisson mort de la prostituée qui semblent la fixer à travers le drap. Jugeant à son tour. Les mots, martelés, dans la tête de Cal.
« Tu as profité de moi. Comme les autres… »
Oui. Cal l’a fait, et elle aurait probablement continué aussi. Car c’était bon de se sentir privilégiée face aux autres, à ces corps sans visage et sans nom se succédant au-dessus de la brèche de Lydia. En l’utilisant, Cal avait l’impression d’être meilleure…
C’était une belle illusion.
L’important, c’était que les deux femmes se complaisaient dans le malheur de l’autre. Elles pouvaient oublier, pour un soir, la vie insipide à laquelle elles étaient devenues dépendantes.
Cal se relève, et se dirige vers la porte. Elle se retourne brièvement, contemplant la forme de son amante, qui semble attendre qu’on vienne la délivrer de sa gangue de saleté.
Tout compte fait, la mort de Lydia est un fait divers comme un autre. La seule différence demeure dans l’odeur de son sexe imprégnant toujours les draps, et la bouche de Cal.
Fuite. Nous sommes contre eux, les méchants. J’ai été témoin d’un échange qui a mal tourné et eux ne veulent pas laisser de traces. Ma petite fille, Lexi, ne comprend pas. Malgré six années de vie, elle n’arrive pas à saisir toute l’ampleur de la situation, ce qui est une bonne chose. À cet âge, ils sont encore purs, et je rage de ne pouvoir la préserver contre cela. Mais je sais qu’eux lui feront du mal si jamais…
Chaleur. Froid… Veux mon lit. Suis dans la voiture avec papa. Mains tremblent lorsqu’il m’attache. Fatiguée. Me tourne sur le côté. Retrouver mon dodo. Quelque chose cloche. Papa ne m’a pas tout dit. Noeud au ventre.
- Un voyage?
- Je m’excuse, ma chérie. Il faut vraiment qu’on parte, tout de suite.
- Mais… Papa…
- Écoute, mon ange. Tu vas devoir être forte. Tu peux faire ça, pour papa?
- O…oui… j’ai froid! Je veux dormir!
- Tu pourras dormir dans la voiture.
Un disque.
- Tu vois, j’ai emporté Bébé Einstein avec moi. Avec ça, tu vas bien dormir.
J’empoigne un sac de sport et y place quelques effets pour moi et Lexi, ainsi qu’une enveloppe contenant l’argent que j’ai amassé pour son collège. Quelques minutes plus tard, nous sommes à bord du Ford Bronco, mon petit trésor à côté de moi, emmitouflée dans sa couverture Mickey Mouse, sur le point de s’endormir. Moi aussi, je commence à ressentir les effets du sommeil, d’ailleurs.
Cours. Monstres me veulent du mal. Que des ombres. Ressens leur mal. Douleur. Peur. Veux me réveiller. Papa ! Sauve-moi !
Lexi semble agitée, elle bouge dans son sommeil et ses lèvres bougent, mais elle demeure muette. Je déteste que ma petite fille ait des cauchemars, mais je ne peux rien faire d’autre que lui caresser la joue.
Je dois ramener brusquement ma main sur le volant, car mon manque de concentration a failli nous faire faire une embardée. Grognant tout bas, je me passe la main sur le visage, puis empoigne le gobelet de carton pour boire une gorgée de mon café tiède.
Je n’ai pas de souci à me faire, mon véhicule possède un puissant moteur et une traction intégrale : nous sommes tranquilles de ce côté là. Le seul os est que je vais devoir dormir à un moment où à un autre. C’est la chose que je crains le plus, car je veux mettre le plus de distance possible entre nous et eux.
Des heures plus tard, le soleil est visible et je commence à piquer du nez. Mes yeux se perdent sur la route, je dois me concentrer sur ma conduite et trouver rapidement un endroit où arrêter. Par chance, j’avise un panonceau indiquant une halte routière avec une voie pour les camionneurs. M’y engageant, je me gare et éteint le moteur, puis verrouille les portières, incline mon siège et ferme les yeux. Sommeil.
Le soleil m’aveugle. Je m’étire et baille, mon regard se porte automatiquement à ma droite. La portière est ouverte… traces de pas dans la neige.
Yeux ouverts. Noir. Frissons de peur et de froid. Panique. Papa !! J’ai peur ! Sauve-moi ! Coups contre le coffre de la voiture.
Les murs sont couverts de sang. Jamais je n’aurais cru cela possible. Et pourtant… encore faudrait-il remonter à la source de ce qui avait provoqué cette situation finale. Cette élucubration de mes sens n’a pour nom qu’aliénation. Je vois trouble; mon ouïe est saturée par un bourdonnement aigu qui m’empêche d’entendre ce qui se passe autour de moi. L’amnios se désintègre peu à peu, me laissant face à l’horreur de la situation. La première chose qui me vient à l’esprit est que je suis, moi aussi, couverte de sang dans un lieu impossible à déterminer. Il y règne un froid bien au-dessous du point de congélation; l’air se condense devant ma bouche à chaque souffle, et forme des nuages bleutés. Où suis-je? Pourquoi est-ce que mon côté gauche est aussi douloureux ?
Je tente de me lever afin de marcher sans succès : je suis retenue par un lien m’empêchant de me mouvoir. Pourquoi ? Quel crime ai-je commis afin de subir un tel traitement? Mes mains, pourtant, sont vierges de toute saletés. Les fluides opaques et sanglant tachant mon corps ne semblent pas provenir d’une blessure quelconque. Les veines de mes bras sont gonflées à un point tel qu’on eut dit qu’un arbre sans feuilles était tatoué sur ma peau. Mon corps entier est parcouru de tremblements, comme si j’étais en manque d’une quelconque drogue…
Une bourrasque soudaine parvint à mon nez. Mélange de vomissures, de métal, de poussière, de moisi et de sang. Elle est insupportable; je porte la main à ma bouche afin de retenir un haut-le-cœur. Je constate que plusieurs formes s’amoncellent ici et là. Mais il fait trop sombre pour distinguer de quelle nature sont ces formes, exactement. Était-ce des victimes des mêmes sévices que moi ? Que s’était-il passé? Pourquoi étais-je ici?
- IL Y A QUELQU’UN ?
Pas de réponse. Devais-je commencer à paniquer ? Étais-je la seule personne en vie ?… Pourquoi le sol ne veux-t-il pas demeurer stable ? Je me sens inconfortable, comme si un banc de brouillard a envahi mon esprit et engourdit mes sens. Les murs ondulent doucement et une lumière apparaît, vive et blanche. Une porte? De mes doigts gourds, j’écarte le voile masquant ma vue… Quelque chose me prend et m’agrippe fermement, me tirant sans merci vers l’extérieur. Prise de panique, je hurle, mais un tuyau inséré dans ma gorge m’en empêche.
Ciel sauvage me tombant dedans à plein régime tonitruant moi décadent possédant l’ennui de mes plus beaux jours désabusés aliénation annihilée de votre religion débalancée; honteuse putréfaction de votre nauséabonde ironie de l’enfer jaune de vos nuits enfantés sans grande douleur mais source d’anéantissement total.
Amère sauvagerie éventrée d’une cervelle carbonisée telle un cœur recroquevillé sur lui-même, effrayé de voir le gouffre envahissant couronné de barbelés d’os cassés cristal de pacotille recelant un pactole tuméfié, agonisant dans son sang blanc sur noir l’heure est telle qu’il faut s’imploser les artères rétrécissant à vue d’œil; tu me regarde de ta main blanchie….
Je veux mourir.
Alors voilà, je lance une invitation. Voilà déjà presque un an, j’ai créé un forum de jeu de rôles du type communément appelé “play-by-post”, renfermant un jeu de rôle basé (légèrement) sur l’univers de Resident Evil. Mais là s’arrête la ressemblance, car dans ce jeu, les gens sont confinés dans une base militaire (appelée Magnin base) et doivent s’aventurer à l’extérieur, dans un monde infesté par des créatures dotées d’un appétit vorace pour la chair humaine et rapporter des denrées afin de survivre et de progressivement anéantir la menace.
Voici un extrait de l’histoire :
“Après les tests de mutations sur des humains, certains cobayes se sont évadés des laboratoires de recherche de la SMCo, transportant avec eux un bagage hors du commun. Ce qui au départ à été pris pour une simple erreur de calcul est devenue une bévue fatale : le relâchement accidentel du virus dans l’air, infectant et tuant tous les scientifiques, ainsi que les animaux sur lesquels ils expérimentaient… et libérant également les créatures déjà créées pour des besoins d’ « expérimentations ». Un virus se transmettant facilement chez l’humain et s’adaptant rapidement au système immunitaire humain. En peu de temps, il envahit la quasi-totalité de la superficie du globe.”
Les possibilités de personnages à créer et les messages en mode “rôle-plays” sont très nombreuses, il ne s’agit que d’avoir un minimum d’imagination et d’intérêt pour l’histoire et l’univers proposé.
Pour de plus amples détails, veuillez indiquer vos questions dans les commentaires, et je me ferais un plaisir d’y répondre !
http://extinction.hightoxic.com/
Édition de l’entrée: Le lien est mort. Le nouveau forum est situé ici
Salope, tu m’écorches sans attentes admirant et hurlant ton plaisir gorgé de sang
Tes dents rougies de cervelle liquéfiée
Anesthésiant toute tentative d’être de ma part
Analepses repues et requises, acétone d’ingestion
Béatifiante selon un barème constant
Gravure sous-cutanée de morbide non-sens de paroles vociférées
Bulle de liquide laiteux envahissant un crachat brumeux de vitriol sanctifié sabordé
Viol impur d’injures malaisées
Tu te tiens là, sans bouger, alors que mon ombre t’avales et déglutis tes entrailles bouillonnantes
Anarchie désamorcée
Gélules putrides de méthadone assujettie à ton œil malveillant, chasseur d’organes désaxé sans limites tactiles
Couvert de tact opaque d’humus acidulé. Carnage de marécage… abîme de fœtus manqué; dessèchement ardent