insignifiances → long time coming
Wahou. Blogue, il y a longtemps que je t’aime, mais il y a longtemps également que je n’ai pas trouvé quelque chose d’intéressant à te faire part. Je viens de me rendre compte que tomber en amour, eh ben c’est tomber en amour hein, on demeure dans notre petite bulle toute chaude et douce et rose tandis que lors de la rupture, on a envie d’éclater et de démolir la terre toute entière. Qu’elle tremble sous nos pas cloutés.
Mais tomber en amour. C’est ô combien.. parfait.. tout semble toujours bien régulé, chronométré et symétrique. Une distillation perpétuelle d’endorphine dans nos veines. Je n’oserais mentionner l’heureuse élue ici, mais elle se reconnaîtra. (Je manque de mots. Il m’en faut beaucoup, pour me clouer le bec.)
N’empêche… c’est tellement beau !!
Ensuite, il y a l’école. Sempiternel rituel (oui, les deux mots signifient la même chose) de levée du corps matinale et grognements intestinaux pendant un cours ô combien magistral (trop, peut-être, car parfois, ce peut être soporifique). Heureusement, il y a les ateliers de mise en commun ! En gros, les jeunécrivains se réunissent en petits groupes et lisent, à tour de rôle, leur nouvelle et essaient de s’améliorer à travers les commentaires des autres. Parfois c’est bien d’être un animal social !
Le travail.. quel travail?.. Je cherche, creuse et me trépane le cerveau à force de stresser en allant porter des CVs.. Ah oui : j’ai développé grâce à cela de l’eczéma, donc en plus d’être à sec, ça me gratte.. partout… Heureusement que de bonne choses se concrétiseront bientôt pour moi.. bientôt..
Voilà. Plus d’insignifiances ! (Et de libellés douteux.)