poésie, writings → forsaken
I could perfectly make it hurt more
Sounds like I’d be the only one screaming
Je veux être un rebut de temps
Oubliée comme jadis ces enfants-soldats
Forsaken, ruthless among soft tissues
Scars that never ends
Qui n’en finissent plus de guérir
Soporifique tenue gastrique
Engin mal contenu, giclant son odeur
Spurting like an overheated engine
Destroying countless little birds
Oiseau palpitant en mon creux
Bouts d’ivoire perçant la membrane de mon diaphragme
Périnée de sang envoûtant nombre de faux prospère
Countless hours, drops of blood falling as the glass hour freezes time
Age but never wrinkle, as you wither inwardly
Count to ten, pretend like it’s even
Ensache ce verdoyant vide
Scellé sous plastique, stérilisé, démantibulé
Mange la peau de tes mains
Oblige le creux de tes reins
I want pain. Grief. The feeling of loss
To watch myself in a mirror
I want to fade. To glaze.
Sembler ne veut pas dire être
Paraître ne veux pas être superficiel
Ne jamais être en mesure d’aimer
Ne signifie pas un manque de volonté