poésie, writings forsaken

0 Comments

I could perfectly make it hurt more

Sounds like I’d be the only one screaming

Je veux être un rebut de temps

Oubliée comme jadis ces enfants-soldats

Forsaken, ruthless among soft tissues

Scars that never ends

Qui n’en finissent plus de guérir

Soporifique tenue gastrique

Engin mal contenu, giclant son odeur

Spurting like an overheated engine

Destroying countless little birds

Oiseau palpitant en mon creux

Bouts d’ivoire perçant la membrane de mon diaphragme

Périnée de sang envoûtant nombre de faux prospère

Countless hours, drops of blood falling as the glass hour freezes time

Age but never wrinkle, as you wither inwardly

Count to ten, pretend like it’s even

Ensache ce verdoyant vide

Scellé sous plastique, stérilisé, démantibulé

Mange la peau de tes mains

Oblige le creux de tes reins

I want pain. Grief. The feeling of loss

To watch myself in a mirror

I want to fade. To glaze.

Sembler ne veut pas dire être

Paraître ne veux pas être superficiel

Ne jamais être en mesure d’aimer

Ne signifie pas un manque de volonté

Tags:

Leave a Reply