poésie, prose → L’on ne cesse d’espérer
Chemise enrobée de froid
Bras hurlant de viscosité
J’espère un toit en moi
Moiteur obscène, vile mortalité
Tuck your veins
Wait to gain
All hope is
Just a fetish
Wer bist du?
.. ich möchte dich
Aber du bist tot
[..buried in the ground]
Forêt d’un abysse impartial
Sanglante épopée… foutu bétail
Avare, cicatrice d’humain
Kaléidoscope de chair et de tripes
Épandu
Comme du fumier ardent
Impur d’existence… déchue
Avalée sans n’en laisser
Goutte qui suce le temps
Rognure de cerveau, lambeau de veine haletante
Abattement.
Coup.
Sur.
Coup.
Schlak!
Tombe la lame. Écrase les os. Aspire les artères.
Comme autant de moelle putrescente
Douce inspirée… couds tes paupières. Ne distingue plus que le frémissement de ma voix.
… oh que j’ai froid.
Rumeur de ville.
Sirène d’agonisant.
Polaroid de sang.
Play by play alarmant.
Tags: aliénation, murmure, sang
November 17th, 2009 at 10:48
Le froid.. ça réveille !
C’est quand on retombe dans la chaleur qu’on s’endort..