J’emmerde les gens qui prennent les autres pour des cons, qui se la pètent en pensant qu’ils sont meilleurs et que sans eux, nous ne sommes rien. Je ne me proclame pas comme tel, de un je sais que ce texte sera bourré de fautes, et comme je ne dispose pas d’un correcteur de texte présentement pour lâchement corriger mon texte à ma place, je vais le poster comme tel. J’exècre ceux qui croient, fermement, comme si leur vie en dépendait, que ceux ne partageant leur opinion méritent seulement de griller en enfer bardés de lard et couverts de sauce BBQ. C’est plutôt eux qui devraient ôter le casque de soudeur qui les empêche de voir et de s’ouvrir WIDE OPEN, telle une vierge découvrant les vertus de l’amour à deux (ou en solo, ou en groupe, au choix.) Bon, ma montée de lait est terminée (mais je n’en pense pas moins tous les mots inscrits dedans mon moi intérieur profond).
Reste que parfois, se tirer une balle dans la tête reste la meilleure des solutions afin de ne plus être un con. Une catégorie des gens sont cons, et le sont trop pour savoir que se tirer serait la solution ultimate, mais ils sont juste trop cons et pensent qu’ils sont heureux. Une autre catégorie serait de celle qui aime manger la merde en espérant qu’un jour elle va cesser. En fait, un grand écrivain a dit un jour (je suis trop conne pour me souvenir qui, ou peut-être que c’est encore une invention de mon cerveau, ce traître déplorable) qu’on passait la moitié de notre vie à manger de la merde, et l’autre moitié à s’en sortir. Le bonheur est une illusion; c’est juste une pause accordée entre deux chars de marde. (Excusez mon français).
Non, je ne suis pas dans une pseudo crise existentielle, ce n’est pas le terme approprié, mais je suis en manque de vocabulaire pour qualifier ce moment.