tranche de vie Internet papillon fou

0 Comments

Puisque c’est à la mode, voici un extrait de conversation msn, partagée ici avec ma copine. Petite mise en contexte: on a 2 ans de différence, puis on vient pas de la même ville. Or, elle a fait le même BACC (à quelques trucs près) que je vais commencer en septembre, et puis là j’apprends qu’elle a fait la même formation que je suis en train de faire. Mais à 4 ans de décalage. Bref, c’est amusant et ça peut aussi faire peur.

- Angy dit :
C’est toi qui veux me voler mon identité
t’Es allée dans le futur
t’as vu ça
t’as fait ça
et t’es là et tu fais ta cute en espérant un JOUR me VOLER mon identité
car je suis le commandeur futur d’une armée qui va empêcher les méchants robots-Androïdes d’envahir la Terre
et tu veux récolter les lauriers
K / dit :
… -_-
- Angy dit :
de ma victoire
K / dit :
Vas te coucher.

Tags: , ,

coup de gueule It’s ’cause of these things

0 Comments

Oh yeah, sometimes I wanna do bad things with you
But I keep it in my sleep
I keep it in my sleep
Because it’s only my imagination
Imagination
Come and let me be yours
Come and let me be yours
For you shall be mine

Parfois, c’est bien d’être hors de soi.

affaires plates sommeil ftw?…

0 Comments

Je ne sais pas pour vous, mais se réveiller en sueur à 7h au petit matin n’est pas la façon des plus agréables de se réveiller. Surtout si notre subconscient et notre conscient en mode rêve est envahi par la mauvaise herbe. Du genre qui nous taraude depuis tel événement idiot/déplorable/regrettable de notre misérable existence.

Bref. Autre hypothèse: c’est mon cerveau qui bout à cause de la chaleur.

Tags: , ,

tranche de vie Rêve de geek

1 Comment

Je sais pas pour vous, mais rêver d’épées sabrolasers, dans un environnement très familier (à savoir la maison familiale), avec des créatures dignes des Prédateurs (du film du même nom) se rendant invisible pour chasser le neveu, ç’a un petit côté à la fois très cool et très effrayant. Surtout quand il faut sauver le dit neveu de la créature, mais qu’elle est IN-VI-SI-BLE. Heureusement qu’on a des lunettes IR (infrarouge) pour localiser la créature…. Oh, mais elle est OÙ?…

Vive les copines qui nous réveillent à grands coups de vibrations cellulaires.*

Morale de l’histoire? Les sabrolasers dans les rêves, c’est cooooooooooooool.

*Ici, le sous-entendu demeure. Car on aime l’ambiguïté.

Tags: , , ,

affaires plates Hey Ducation

2 Comments

Des fois, je me demande ça sers à quoi d’aller à l’école, si au final on passe notre temps post-études à rembourser. J’veux dire, oui on apprend plein d’affaires le fonne, oui on acquiert des compétences, mais après.. Qu’est-ce qui dit qu’on va VRAIMENT se trouver un emploi ou, pire, être HEUREUX dans notre emploi (RELIÉ à notre champ d’études). Han?

MAIS QUI EST-CE QUI DICTE ÇA? Est-ce.. ta mère? Le gouverne’m'man? Hitler? Staline? Bukowski? Le Dalaï-Lama? Un des membres de Tokio Hotel?

J’aimerais ça que NOUS AUTRES étudiants ayons accès à de l’éducation GRATISS, parce que tsé, quand on veut.. Ben on devrait pouvoir, aussi! C’est vraiment être d’un niveau de stupidité +1000 que de croire que notre système d’éducation en vaut vraiment la peine.

Je dois travailler pour payer mes études, mais je ne peux pas trop travailler, sinon je n’aurais pas assez de temps pour aller à mes cours et faire mes travaux. Je ne dois pas TROP travailler car sinon je n’aurais pas droit aux prêts et bourses, ou encore je vais me faire couper. Mais si je veux des prêts et bourses, il faut un minimum de 12 crédits (à l’université), pour être admissible (corrigez-moi si je me trompe). Mais vu que je n’ai que 12 crédits, donc 4 cours, mon programme va prendre plus de temps, donc engendrer plus de sessions, donc plus de frais de sessions, donc plus de prêts et bourses

Et on dit que l’éducation est gratuite.

Tags: ,

joie de vivre all the girls just wanna have fun

0 Comments

Et voilà que Cyndi Lauper s’y mets pour me rendre d’encore plus bonne humeur. On dira ce qu’on voudra, mais les “vieilles” tounes des années 80 ont encore, et auront encore longtemps beaucoup plus de charme que les p’tits one hit wonder qui pognent tellement ces temps-ci.

On dirait que les gens sont trop cons pour apprécier la vraie musique. Ils préfèrent du fast-food musical, qui ressemble pas mal à une mauvaise poutine de quartier louche qu’au grand art qu’est la poutine de chez Ashton.* Non, je ne pense pas du tout à certains artistes qui sont à l’apogée de leur succès et qui, dans 4-5 ans, ne seront plus que des wannabes “décrépites” en train de sniffer leur dernière ligne de coke. Ou de s’enrubanner la tête dans du coton hydrophile, isolés dans une seule pièce de leur manoir en ruine, en train de finir une caisse de 24 1.14L de tequila catégorie no.1

Je préfère une poutine finement ouvragée, un peu plus coûteuse, qu’une bouillie de frites-sauce brune et fromage en crotte cheap (ou pire, du mozzarella râpé!) Je ne comprends pas que les gens puissent avoir le goût, ou pire, le désir, de se payer cette merde infâme.

(*J’aime mes analogies de (plus ou moins) bon goût. Oui, j’habite la région de Québec et oui, j’aime la poutine de chez Ashton. J’assume.)

littérature, opinion Snuff, Choke, Survivor & cie

0 Comments

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais lorsque j’aime un auteur, je m’arrange pour dévorer son oeuvre dans son intégralité. J’aime y aller à fond (dans la connaissance du style), afin de vraiment apprécier les mots qu’il daigne nous léguer. J’ai des auteurs fétiches car leur manière d’écrire me donne envie d’écrire, moi aussi. (Vous reconnaîtrez sûrement leur inspiration dans ce que je produis, d’ailleurs).

C’est le cas avec Chuck Palahniuk (site officiel). Cet auteur américain a connu un succès fulgurant avec son livre Fight Club, mais il a écrit également d’autres livres qui, à mon avis, sont tout autant marquants. Survivant (Survivor, en anglais, et non je ne parle pas de la série télévisuelle), entre autre, Monstres Invisibles, également, qui est d’ailleurs sa première oeuvre, si je ne me trompe pas. En fait, celui-ci marque le début d’un style bien particulier. Ce que j’appellerais “trash-dégoulinant”, car par moments, on prend une pause en cours de lecture, ou on rit jaune un peu, tellement le propos est cru, et passablement dégoûtant. Mais je ne peux m’empêcher de lire jusqu’à la dernière goutte de mot.

Y’a aussi Buk (Charles Bukowski), ou Buko, comme j’aime à le surnommer en mon for intérieur. Un peu moins trash, mais pas mal plus terre à terre, et toujours aussi savoureux à lire. On peut presque sentir l’odeur de fond de tonne qui règne.

Puis y’a aussi les John Fante, Arturo Pérez-Reverte, José Saramango, Pedro Juan Gutiérrez**, Philip Roth, Patrick Sénécal, Patrick Brisebois*, Nancy Huston, Paul Auster et compagnie que j’aimerais bien relire, redécouvrir ou encore seulement posséder afin de les caresser langoureusement, un soir de pluie.

À vous, chers lecteurs (j’espère que vous êtes plus nombreux que un), j’aimerais bien savoir vos goûts littéreux à vous, afin de m’alimenter davantage. L’été, c’est la saison pour lire, car nous ne sommes plus des étudiants modèles***.

*(Oui oui, vous avez bien lu! Mais non, ce n’est pas le joueur de hockey.)

** (Vous l’auriez compris, j’adore les auteurs latins)

*** (Droits d’auteur: Lora Zepam.)

Tags: , ,

vraie vie réelle authentique Sisyphe, partie 2

0 Comments

Le calvaire est fini! Maintenant, reste plus que l’attente. La foutue attente.. Tant que je passe ce FOUTU cours, j’en serais reconnaissante à mon moi-même (plutôt très, très nul en maths), et a la vie en général. À moi, cours en communication. Parce que tout le monde sait très bien que je ne sais pas communiquer adéquatement. Je parle par signes, je grogne, je rote, je pète et je me bâti une véritable symphonie des bruits du corps humain. Mais tout en élégance, on s’entend…

À moi, futur de journaliste internationale/scientifique…?

Je suis vraiment heureuse de ma vie en ce moment. J’ai la chance d’avoir rencontré une personne extraordinaire, et de vivre d’excellents moments avec elle, même si ils sont un peu trop épars à mon goût… Mais c’est tout de même beaucoup pour moi qu’elle ait, hum disons, envie de se frotter à moi… Envie de se coltiner tout ce que je porte de sombre en moi. Bien sûr, tout cela n’est qu’embryon, un fœtus encore mal dessiné. Le futur est incertain, mais le présent est concrètement béton.

Plus que 4 jours. Enfin, 3 pour une chose, et 4 pour une autre. Les deux aussi importantes. Et non, je ne parle pas de la foutue St-Jean-Bapfuckingtiste.  Excuse de fête « Nationale » pour que les gens se transforment en porcs mal élevés, souillés et dégoûtants de joie de vivre.

Juste pour le plaisir de lire de vieilles entrées: Comment fêter la St-Hean avec classe.

*(Je tiens à souligner qu’aucun animal n’a été heurté dans la rédaction de cette entrée

Tags: , , ,

vraie vie réelle authentique “Maigrir grâce au gras de bébé”

0 Comments

Vous avez bien lu. C’est le titre d’une nouvelle quelconque, d’un site Internet encore plus quelconque. Mais reste qu’elle a attiré mon regard comme le ferait une ampoule 100 watts allumée une phalène pleine de jus prêt à grésiller.

Je ne suis pas allée plus loin. Je n’oserai tout de même pas tomber dans la bassesse humaine à lire des nouvelles sur des sites douteux.

Sur une autre note, plus que 2 jours de calvaire avant la fin d’un cours d’été qui m’aura beaucoup fait suer.* Tout ce que je VEUX, c’est PASSER. 60%. Je peux l’avoir? Quelqu’un pourrait soudoyer mon professeur à coups de chocolat Hershey’s Kiss en forme de goutte avec une jolie frange sur le côté? Lui offrir des sévices sessuels? C’est ma fête. ^^’

(*: Ce jeu de mot d’une qualité douteuse vous est offert par les patins à roulette Racoon’s Fastest. )

Tags: , , ,

vraie vie réelle authentique Sisyphe, partie 1.

0 Comments

J’ai dit que je survivrai. Je veux survivre, même si j’ai l’impression de ne plus dormir/manger. Je passe mon temps à le voir passer, puis quand je suis en classe, je veux être ailleurs. J’ai hâte que ce calvaire se termine. J’ai envie de tout casser, mais bon, je vais me contenter de grogner des insanités sur ce blogue tout en me rongeant le frein d’inquiétude.

Moi. Vouloir. Passer. Foutu cours. Pour ne plus en entendre parler!

Au moins, je vais avoir un congé la semaine prochaine, pour vous savez, la fameuse fête Québécoise le 24 juin. Oui, celle-là où on trouve des gens étendus un peu partout, avec un taux d’alcool dans le sang que même Bukowski trouverait aberrant, où les gens deviennent des animaux, grognant et suant sous le soleil éclaté, mais tout de même béatement heureux de sortir de leurs cages pour se montrer en public. Surtout de s’enfumer. Car s’emplir les poumons de fumée (qui va éventuellement nous tuer, et je ne parle pas uniquement de celle qu’on ingère volontairement), est une activité à la mode, en ce 21è siècle très prisé.

J’ai hâte de reprendre goût à la vie. Hum, de plutôt vivre, dans le sens réel du terme. Et de voyager, aussi. Oui, me pousser pour un bout. En Estrie, qui sait. Peut-être que de belles choses m’attendent, là-bas. (Non, ce n’est pas ta mère, même si elle aimerait foutument ça, car elle sait que je suis pleine de talent).

Je suis à quelque part, en train de probablement gagner des sous, et voilà que le Dieu Tarantino me fait signe par-delà les ondes radio: la chanson Don’t Let Me Be Misunderstood (à quelques mots près) est en train de jouer. Me voilà en plein western spaghetti, à espérer voir un katana étinceler dans ma main alors que je tranche allègrement des têtes… Mmmm… Voilà qui a de quoi me faire frissonner, en ce matin pluvieux.

Tags: , ,